On a des tendances de fond comme un retour à l’agriculture vivrière, mais c’est justement cette forme d’agriculture destructrice de planète et d’écosystèmes qui nous a conduit à arracher la majeure partie de nos forêts en Europe. Et il nous a fallu des centaines d’années pour réparer les dommages causés :


Un des principaux avantages de l’agriculture dite “moderne”, c’est qu’elle a permis un découplage entre le nombre d’humains sur terre et la surface nécessaire pour les nourrir :


Et voici un graphique sur l’évolution des terres agricoles par pays :

Voici aussi un schéma qui représente bien le changement :

Une étude suédoise conclut que le passage de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture biologique nécessiterait jusqu’à 130 % de terres agricoles en plus pour maintenir les rendements.

Une étude réalisée de 2018 à 2022 montre que l’agriculture bio française a des rendements très inférieurs à l’agriculture conventionnelle : en moyenne -55 % pour le blé, -42 % à -49 % pour l’orge, -30 % à -37 % pour le maïs, -28 % pour le tournesol, -24 % pour le soja. Rendements bio

Quant à l’agriculture urbaine, elle émettrait 6 fois plus de CO2 que l’agriculture conventionnelle.